Face à la page blanche : rédiger quand même

Conseil pour rédiger face à une page blanche

Vous êtes face à la page blanche. Vous ne parvenez pas à mettre vos idées à plat, à les formaliser par écrit. Pourtant vous connaissez votre sujet, mais voilà, il se produit comme un blocage pour rédiger.

Pour quelle raison bloquez-vous face à la page blanche ?

Il peut être intéressant d’identifier la cause du blocage. Cela vous demande de faire un pas de côté pour interroger ce que représente le fait même d’écrire pour vous. Vous sentez-vous anxieux ? Incapable ? Incompétent ? Le fait de poser simplement quelques mots -sans se lancer dans l’auto-analyse approfondie- peut vous faire prendre du recul et assouplir la façon dont vous abordez l’exercice de l’écriture.

Si la peur de l’échec vous touche, ce n’est pas tant la tâche à réaliser qui vous pose finalement problème que l’évaluation de votre propre valeur. La performance devenant l’étalon de mesure, les conséquences de l’échec sont anticipées négativement. Si vous vous identifiez comme une personne perfectionniste, c’est que vous vous fixez généralement des standards élevés, peut-être trop. L’autocensure est aussi une manière efficace de s’empêcher de rédiger. Vous référant à des expériences passées, comme si vous n’aviez pas évolué ou appris des choses depuis, vous n’essayez même pas de vous lancer dans la rédaction. Enfin, la procrastination n’est ni plus ni moins qu’une fuite devant une tâche à accomplir. Les causes de cette fuite peuvent être multiples, en lien avec les dispositions précédentes ou des difficultés d’organisation.

Par où commencer pour rédiger ?

Détendez-vous ! 🙂 La rédaction se nourrit et se maîtrise en rédigeant.

Aussi, il n’y a pas d’autre méthode que de jeter sur le papier les mots qui vous viennent à l’esprit, sans vous juger, sans vous préoccuper de la qualité de ce qui est produit, sans vous arrêter. Vous avez forcément des choses qui vous passent par l’esprit, en lien avec votre expérience professionnelle concrète. ou votre sujet.

Lâchez les chevaux ! Et vous serez peut-être même surpris du résultat. L’écriture est en elle-même un processus d’éclaircissement des idées. C’est une idée fausse que de penser que les écrivains écrivent sous le coup d’une inspiration venue d’on ne sait où, sans travail. Le travail d’écriture implique des ratures, des reprises, des remises à plat d’idées, etc. Dans un premier, rédigez pour vous-même. Ce travail sera fructueux pour vos propres idées et analyse.

Après cette phase d’ébauche, vous allez structurer, diviser, ranger, puis dans une troisième phase, enlever tout ce qui est inutile et préciser ou nuancer certaines idées. C’est pourquoi il est important d’être généreux au cours de la première phase. C’est aussi le signe que vous ne vous êtes pas censuré.

Si vous ne vous en sortez pas…

Quel que soit votre projet -mémoire, thèse, articles de blog, etc.- ne jetez pas ce que vous avez produit. C’est précieux.
Vous pouvez nous contacter pour que nous échangions sur les points qui vous posent problème et envisager la meilleure façon de vous faire avancer. Ce peut être une relecture-correction, un petit coup de pouce, un coaching en écriture ou un service de rédaction complet.

Si vous souhaitez que l’accompagnement se fasse en présentiel, sachez que nous sommes basés à Angers. Mais nous réalisons également des accompagnements à distance par le biais de visio-conférences.

Article source d’inspiration : Surmonter la page blanche, article à destination des étudiants, Université de Laval (Canada).

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